Investir à l'étranger

Investir à l’étranger

Investir à l’étranger nous ouvre de nouvelles perspectives immobilières, financières et bancaires. Avec la mondialisation et les facilités de circulation de l’espace Schengen, les européens et les français sont de plus en plus à opter pour des solutions d’investissement à l’étranger, que ce soit en Europe pour les plus prudents et en dehors de l’UE pour ceux qui ont moins d’aversion au risque. Sont notamment concernés, le Portugal, l’Espagne, la Croatie, Chypre. Mais aussi les Etats Unis et les pays asiatiques et émergents, selon opportunité.

Investir dans l’hexagone, ou dans un pays d’Europe septentrionale francophone (BE, LUX, CH) peut être décourageant pour diverses raisons : sur les marchés immobiliers locaux, les prix au m2 pourraient dans certains cas être inscrits au livre Guinness des records et la fiscalité locale sur le foncier n’est pas vraiment anecdotique. Concernant les marchés non-immobiliers, il existe parfois quelques freins légaux pour investir sur certains marchés financiers. En général, le ticket d’entrée d’une grande partie des investissements disponibles est important. Quant au fiscal local sur la revente d’actifs, il n’est pas toujours qualifiable de favorable.

Par ailleurs, et comme nous le savons, les entités bancaires locales ou étrangères ne proposent pas non plus de solutions générant une rentabilité annuelle supérieure à 2% en épargne.

Dans ce contexte, Investir à l’étranger prend du sens et démocratise l’investissement du particulier en permettant une coupe franche sur le ticket d’entrée de ses investissements et une rentabilité optimisée grâce au delta fiscal qui peut être généré dans certaines situations. En optimisant par exemple le foncier local et grâce à des opportunités d’exemptions de TVA sur la revente de certains actifs, comme par exemple l’Or physique.

Un ou plusieurs investissements à l’étranger permettent en outre de minimiser le risque pays de son portefeuille d’investissements, en compensant en premier lieu les fluctuations des marchés de son pays de résidence fiscale, et aussi et surtout, les risques conjoncturels inhérents à tous les pays où nous investissons grâce à la répartition géographique de nos actifs.

Rappelons qu’il vous sera nécessaire d’obtenir du conseil juridique et fiscal local avant de vous lancer dans toute opération à l’étranger.